ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus. J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres. Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits… Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus. J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres. Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits… Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus. J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres. Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits… Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus. J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres. Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits… Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard,

et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus.

J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres.

Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard,

et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus.

J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres.

Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard,

et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus.

J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres.

Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus. Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard,

et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus.

J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant. Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres.

Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin".

Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus.

Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus.

J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers. La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant.

Tout s’est fait simplement et progressivement, en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé.

Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres.

Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".

ÉRIC DIGAIRE

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Ceux qui connaissent le groupe Matmatah savent qu'Éric en est le bassiste depuis toujours.

 

La première fois qu'on s'est rencontrés, ça devait être en 1998 ou 1999. Je me souviens lui avoir dit : "Ho, tu ressembles à Alain Chabat". Sans doute vexé, il m'a répondu : "Ho, tu ressembles à Didier Gustin". Mais je ne l'ai pas mal pris. Il y a des gens, vous savez tout de suite dans leur regard si vous allez devenir ami avec eux.

 

Ce que je sais, c'est qu'on a toujours essayé d'être là l'un pour l'autre depuis cette rencontre. Il m'a soutenu pour ma première télé en venant jouer avec moi en direct et en traînant derrière lui Scholl, batteur de Matmatah.

Puis il a œuvré en tant que réalisateur et sur certains arrangements de l'album Les Béatus.

Et on ne s'est jamais perdus. Sa présence a souvent été rassurante et réconfortante."

VU PAR ÉRIC

"Je suis le bassiste de Matmatah depuis la fin du siècle dernier (1995). Je suis aussi réalisateur artistique avec Nicolas Vidal, David Tetard, et j'ai aussi passé 'un peu de temps' avec OrviL sur Les Béatus. J’ai enfin été directeur d’une salle de spectacle (L’Espace Avel Vor) à Plougastel-Daoulas entre 2010 et août 2019.

 

J’ai d’abord été touché par l’homme avant de rencontrer le personnage OrviL et son univers.

La sensibilité et la sincérité des chansons m’ont donné envie d’y apporter quelques idées et j’ai adoré me perdre dans sa chambre d’enfant.

Tout s’est fait simplement et progressivement,

en confiance réciproque.

 

On s’est bien trouvé, bien entendu et surtout, bien amusé. Je crois que j’ai tout d’abord proposé simplement d’enregistrer une basse sur l’album. Puis j’ai écouté les morceaux qui étaient déjà bien avancés et ça m’a beaucoup plu. J’ai donc commencé à m’insinuer de plus en plus profondément dans les titres, insidieusement les premiers jours, puis effrontément, avec énormément de plaisir.

 

Je crois que mes plus beaux souvenirs datent de la deuxième session, en immersion, à grand renfort de café pour tenir lors des quelques longues nuits de 'bricolage' et de finalisation des titres. Tu n’étais pas tout le temps présent et j’adorais voir ta tête quand tu rentrais et que tu prenais conscience de tous mes méfaits…

Bref, c’était une très belle aventure, humaine et artistique.

 

Nous avons commencé l’écriture d’un sixième album avec Matmatah. S’en suivra une tournée mais, comme notre liberté artistique nous est chère, on fera ce qu’on voudra quand on le voudra. Je garde aussi (enfin) du temps pour moi, pour composer, écrire, arranger et faire de nouvelles réalisations artistiques car c’est vraiment grisant et jubilatoire de jouer sur et avec les chansons des autres.

Je suis un ours, et le temps n’arrange rien, donc c’est moi qui vais vers les autres".