BENOÎT MAFFRE

MANAGER & PIZZAIOLO

VU PAR ORVIL

"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

VU PAR BENOÎT

"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

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VU PAR ORVIL

"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

VU PAR BENOÎT

"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

VU PAR BENOÎT

"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens,

il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens,

il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens,

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Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur.

Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens,

il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

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"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi. J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur. Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles, tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion… Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

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"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…'

Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000, où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"

BENOÎT MAFFRE

MANAGER & PIZZAIOLO

VU PAR ORVIL

"J'ai rencontré Benoît lorsque je suis arrivé à Paris. je cherchais à jouer dans un groupe. Lui aussi.

J'en fus l'éphémère mauvais guitariste et lui l'éphémère mauvais batteur. Peu importe, nous nous étions trouvés et ne nous lâcherions plus. Quand j'ai décidé de porter le projet OrviL sur mes épaules, de défendre mes chansons, il a pris beaucoup de choses en mains en me disant de ne me concentrer que sur la musique.

 

Il a mis en place un studio, où je pouvais répéter avec les musiciens, il a organisé l'enregistrement des premières maquettes, trouvé des concerts, toujours écouté tous mes problèmes, essayé de les résoudre. Il était là quand il fallait ranger la batterie à trois heures du mat' après un concert, faire le son à l'arrache dans des petites salles,

tout gérer.

 

Il était aussi là lorsqu'il fallait voler avec son scooter aux quatre coins de Paris pour déposer une maquette, assister à une réunion…

Je ne pense pas que Benoît soit un manager en fait, c'est un ami."

VU PAR BENOÎT

"Notre aventure a commencé le soir d'un concert.

J’ai croisé ce mec et après quelques mots échangés, je me suis dit : 'Avec lui, on ne va pas se lâcher…' Je voulais surtout partager des choses avec lui.

 

Depuis ce soir là,  il y a eu des hauts et des bas, car travailler au développement d'un artiste n'est pas chose facile, surtout dans les années 2000,

où les maisons de disques étaient frileuses et où il devenait de plus en plus difficile de trouver des dates de concert.

 

Partir de rien, tout cet apprentissage, la découverte du monde complexe de la musique, créer, organiser… mais ça finalement, c’était simple, car la base était là pour moi : la rencontre humaine.

 

Une chose dont j’étais persuadé, c’était qu'avec les moyens que l’on avait su se donner, il serait facile pour nous de nous investir et de fédérer autour d’Orvil. Aujourd’hui encore, tout ce travail ne reste pas anodin : Orvil existe plus que jamais. Sa musique, ses textes et bien entendu son univers sont à découvrir impérativement…"