JEAN-LUC GARRÉRA

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR

À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner. je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble, on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné, et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"

JEAN-LUC GARRÉRA

ENFANT GRIBOUILLEUR

À MOUSTACHE

VU PAR ORVIL

"Ma passion pour la BD belge, avec ses onomatopées, ses antihéros attachants, vient de Franquin et de Gaston, essentiellement, Oumpah-Pah et tellement d'autres…

 

Jean-Luc, "Loulou" pour les intimes, il était dans cette lignée, ça ne pouvait que me passionner.

je ne me souviens même plus comment on s'est rencontrés, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Ce qui est absolument dingue, c'est qu'on aurait carrément pu grandir ensemble,

on n'habitait probablement qu'à quelques dizaines de kilomètres l'un de l'autre. Mais la vie, cette coquine, a attendu que nous ayons du poil au menton pour nous mettre l'un sur la route de l'autre.

 

Il était là au tout début, c'est notamment à lui qu'on doit le logo OrviL, le personnage dessiné,

et pas mal d'illustrations fréquemment présentes dans les pochettes de mes disques.

J'ai toujours badé son aisance, son "coup de crayon" bien sûr puisque j'aurais adoré être bon en dessin.

 

Mais surtout, ce mec est une crème… Un cœur sur pattes, que malheureusement, en raison de nos plannings sempiternellement surchargés et de la distance, je ne vois vraiment pas assez. Il y a tellement de choses à faire, de beaux projets que l'on voudrait réaliser et auxquels on ne peut malheureusement pas accorder assez de temps".

VU PAR LOULOU

"Je m’appelle Jean-Luc Garréra, mais à mes débuts on m’a plutôt connu (ou pas) sous le pseudo de 'Louis'. Je suis dessinateur et scénariste de BD. J’ai eu la chance et l’honneur de bosser avec Olivier à mes débuts au sein d'un magazine. Ça a été un super laboratoire expérimental qui m’a permis d’essayer, de changer, de me planter, de me faire la main, quoi…

 

Depuis, je me suis lancé complètement dans la BD, et je cumule un peu plus de 30 albums aujourd’hui.

Mes principales séries sont Les Vélomaniacs aux éditions Bamboo (où j’ai aussi repris le co-scénario des Musicos et Rock’n’vrac) et Droit au but ! chez Hugo BD. J’ai d’autres albums par-ci par-là, et de nouvelles séries à venir sur lesquelles je travaille actuellement.

 

Je pense que j’avais déjà la vision de l’univers OrviL dès la première écoute de Du fond du Bocal, le premier opus.

C’est la force des artistes qui ont un vrai univers, leurs mots, cette simplicité intrinsèque qui se suffit à elle-même et qui signe du sceau de l’évidence chaque chanson.

 

Du coup, ce n’est pas un effort que de devoir illustrer ça, à ma manière, bien sûr. Je ne suis pas si loin du OrviL, finalement. Et c’est sans doute pour ça qu’on s’est de suite bien entendu à l’époque, et toujours aujourd’hui…

Je n'ai que de bons souvenirs… S'est-on jamais pris la tête ou chamaillé ? Non, ça n’est jamais arrivé.

 

OrviL m’accompagne depuis toutes ces années pendant que je bosse, dans la voiture, quand je cour(ai)s. J’ai toujours eu un très bon rapport avec les musiciens, nos deux mondes ne sont pas si différents.

On s’adresse directement aux sentiments, que ce soit pour faire rire, pleurer, réfléchir, rêver. What else ?

Je suis très fier d’avoir connu OrviL dès le (quasi) début, et il me tarde de l’entendre encore et toujours. Et c’était la première fois qu’un artiste me demandait de faire des gribouilles sur son CD. La gloire, quoi !

 

Si je devais courir après quelque chose aujourd'hui, ce serait après le bonheur. J’ai de la chance, le mien ne va pas vite et n’essaie pas de m’échapper.

On marche, tranquilles, à une vitesse suffisante pour voir la vie défiler autour et profiter. Même si la BD me prend un maximum de temps et d’énergie, j’aime beaucoup explorer d’autres rivages, des collaborations diverses.

 

Mais quand je serai grand, j’aimerai aller vers plein de trucs comme la musique (surtout l’écriture). La vidéo aussi, j’ai un ami avec qui a germé une envie d’écriture de film et un autre pour des programmes courts. En règle générale, j’essaie de me faire plaisir, égoïstement, certes, mais je pense que c’est ce qui ressort et qui fait qu’on 'plaît' aux autres. Carpe diem, quoi.

 

Je ne fais pas les mariages ni les bar-mitsvas, mais il arrive, qu’en dehors des éditions BD, on fasse appel à moi.

C’est souvent avec plaisir que je teste de nouveaux défis quand mon agenda de ministre (sans le salaire, malheureusement) me le permet.

 

Mais il m’arrive de faire des 'commandes' aussi quand les conditions sont réunies, ça met du beurre dans les épinards, ma p’tite dame !"