JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental. La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.  Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental. La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.  Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental. La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.  Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental. La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.  Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme.

Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme.

Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme.

Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

VU PAR ORVIL

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

VU PAR JIBOUILLE

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme.

Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

BATTEUR FOU

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille… On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas. Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination. Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak. Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

VU PAR ORVIL

VU PAR JIBOUILLE

BATTEUR FOU

"Quel drôle d'énergumène ce Jibouille

On n'avait rien en commun : il adorait le jazz, je détestais ça…

Finalement, il m'en a fait comprendre certains aspects et je l'ai peut-être un peu plus ouvert à l'efficacité de la pop.

Excellent musicien, capable d'à peu près tout jouer, il m'a accompagné de longues années, parfois sur de belles scènes, comme au Divan du Monde à Paris.

On a partagé de longues discussions, de superbes et interminables fous-rires, quelques prises de têtes aussi ou des moments de solitude dont on a su rire et tirer le meilleur. Mais il a toujours été là, toujours cru au projet, participé à certains de mes enregistrements y compris lorsqu'il se remettait à peine d'une luxation de l'épaule. Lorsque je suis parti de Paris pour m'installer à Nantes, nous savions que la musique ne pourrait plus nous réunir.

Mais celle-ci nous a avant tout offert l'opportunité de devenir amis pour la vie."

"Moi c’est Jean-Baptiste Méchernane. Mais c’est aussi Bomba Klat, Matt Murdock, Booker T., Jibouille, et tout un florilège de pseudonymes plus ou moins douteux.

 

De la batterie, j’en ai toujours fait. Dès l’âge de trois ans, je tapais le beat de 'Staying alive' des Bee Gees sur le matelas du lit parental.

La radio – c’était une Phillips à cassette qui grésillait plus qu’elle ne diffusait –, était dans leur chambre. Je plaquais ma tête sur le matelas.

Le son grave, rond, aux résonances métalliques me fascinait.

 

Après, j’ai joué avec beaucoup de sérieux du air drum.

À 11 ans, je me suis payé une paire de baguettes. J’avais un casque (là c’était un AKG K240, branché sur une Kenwood dont j’ai oublié la série, mais c’était du lourd), et j’analysais ce qui se passait derrière ce satané kit. Le premier album que j’ai acheté, c’était le double live de Genesis en 1977 à Paris : Seconds out.  Fallait entendre Bill Bruford, Chester Thompson, Phil Collins. Une merveille absolue.

 

Avant même d’avoir une batterie, j’avais déjà des cals aux mains et une bonne coordination.

Et j’avais une certaine approche esthétique de la batterie. Enfin c’est bien sympa tout ça, mais comme je suis une infatigable feignasse, j’ai vite compris que devenir professionnel n’était pas du tout adapté à mon dilettantisme. Du coup, j’ai fait journaliste. Métier que j’exerce toujours, agrémenté de jams hebdomadaires parce qu’on a beau tout faire, on ne cesse jamais d’être musicien.

 

L’aventure Orvil a surgi exactement au moment où après avoir voulu faire le snobinard en étudiant le jazz (je déconne, j’adore le jazz), je me suis réveillé un matin en me disant : 'Écoute Dudule (oui, quand je me parle à moi-même pour me ressaisir et faire des choix, je m’appelle Dudule), tu adores le jazz, mais ce que tu aimes jouer c’est du bon vieux poum-tchak-poum-poum-tchak.

Et comme j’ai pas un profil de requin solitaire, faire du poum-tchak-poum-poum-tchak avec des potes pour un groupe que j’aime, serait l’idéal'.

 

Dans ce sens, Orvil a été cet idéal. Alors là, plus de dilettantisme. Et s’il m’a fallu enregistrer les parties de batterie en studio malgré une fracture de l’épaule à peine résorbée, et bin on y va.

 

C’est ça pour moi Orvil. On y va, même si on pense qu’on ne peut pas, même si on pense qu’on ne sait pas. D’une pluie étincelante d’arpèges cristallins aux accords plaqués avec puissance et noblesse comme Serge Betsen le faisait au rugby, c’était ça aussi Orvil.

Un espace ouvert et créatif, humain et fraternel. C’est bête dit comme ça, mais ça laisse une belle empreinte".

 

JIBOUILLE

VU PAR ORVIL

VU PAR JIBOUILLE

BATTEUR FOU