LÉON POIRIER

COMÉDIEN-CHENAPAN

VU PAR ORVIL

"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique. Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

VU PAR LÉON

"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique. Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

VU PAR LÉON

"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique. Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique. Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

COMÉDIEN-CHENAPAN

VU PAR ORVIL

"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

VU PAR LÉON

"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

COMÉDIEN-CHENAPAN

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

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"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"

LÉON POIRIER

COMÉDIEN-CHENAPAN

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"Léon a toujours été un gamin hors norme. Je veux dire, en-dehors de la norme. Capable très tôt de mettre des mots sur ce qu'il voulait faire, assuré, ambitieux, exigeant avec lui-même. Il a fait de l'Allemand, dans une époque où il n'était pas obligé, c'est dire…

 

Fils d'un couple d'amis précieux qui ont su cultiver chez lui ces graines d'indépendance et de volonté démesurée très tôt semées, Léon est un môme que j'ai toujours vu se lancer des défis. Je ne l'ai jamais vu abandonner quoi que ce soit parce qu'il se sentait dépassé par quelque chose. Peut-être parce qu'il a toujours fait en sorte de ne jamais être dépassé par quoi que ce soit.

 

En gros, c'est le genre de gars qui peut dire le lundi qu'il se met à la guitare et jouer dans un groupe le vendredi.

Alors bien sûr, dit comme ça, ça semble gros, mais c'est surtout que Léon est avant tout un gros bosseur, et ça, quand vous avez l'habitude de porter vos projets sur les épaules jusqu'à avoir exactement ce que vous voulez, c'est assez réconfortant.

 

Tout naturellement, c'est ce désormais grand bonhomme que nous avions choisi en 2010 pour jouer le rôle du chenapan hirsute voleur de guitare pour le clip de 'J'ai faim', premier single du Coma idyllique.

Et on a passé de très beaux moments qu'aucun de nous n'a oublié."

VU PAR LÉON

"Je suis Léon Poirier, étudiant en Lettres et Philosophie à la Sorbonne - ex étudiant franco-allemand en Informatique lassé - 20 ans, toutes ses dents, et poète, écrivant, blogueur à ses heures libres. Également guitariste et amoureux.

 

Il y a dix ans, OrviL, pour moi, c'était Les Béatus et son ambiance décalée, bon-enfant. C'était les Playmobil sur la jaquette verte de l'album, c'était ce personnage à dos de dromadaire demandant le 'Maximum', c'était les '7 heures du Mat'' et la pauvre Monique !

Et puis, surtout, c'était l'amour en filigrane dans toutes les chansons et, connaissant le personnage, les clins d'œil à ses proches qui font chaud au cœur.

 

Pour le gamin de dix ans que j'étais, tourner un clip, c'est l’événement de sa vie. On est impressionné par la caméra, par le poids de la guitare et celui du regard du réalisateur impitoyable. Quelle fierté pourtant ! Quel honneur à l'époque ! Aujourd'hui, je souris devant le clip et me remémore ce petit moment d'incursion dans la tendresse du monde d'OrviL, dont je suis toujours aussi fier.

 

Maintenant… j'aspire à tourner dans le prochain clip d'OrviL évidemment ! Accessoirement, je rêve de carrière universitaire, au sommet de la connaissance, à écrire des bouquins et à enseigner.

Mais, bien que j'ai abandonné mon anarchie capillaire, j'aime multiplier les pas de côté. J'aime être en décalage et cela ne fait rien si je n'atteins que tard l'excellence à laquelle j'aspire, puisque entre temps j'aurais vécu comme je l'entends. C'est bien cela la liberté ! Non ?"