MATTHIEU CHÉDID

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant. Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir. Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant. Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir. Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant. Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir. Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant. Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir. Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant.

Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir.

Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant.

Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir.

Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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"Pas vraiment besoin de le présenter.

J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

Au moment où les journaux écrivaient finalement très peu sur lui en se moquant de sa voix ou en stigmatisant le côté "fils de", je lui ai dit qu'un jour il ferait de grandes salles. Il ne l'a jamais oublié.

Je n'avais pourtant aucune espèce de mérite à prévoir cela.

Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant.

Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir.

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Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

MUSICIEN

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J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

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Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant.

Je lui demandais conseil sur certaines chansons, et un jour, deux ans après les débuts d'OrviL, il m'a dit un truc du genre : 'Maintenant, il faut que tu saches pourquoi tu fais ça, et à qui tu veux faire plaisir.

Ne cherche pas à plaire aux gens, fais les choses pour les bonnes raisons, d'abord pour être fier de ce que tu fais. Laisse les choses arriver'.

 

Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

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Il ne l'a jamais oublié.

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Ses chansons étaient déjà très bonnes au début, et il a toujours eu un énorme charisme sur scène, sans parler de ses facilités techniques déconcertantes.

 

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Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

Lui est dans ce gros projet. Moi dans mon bocal. Il me dit : 'Rejoins-moi au studio'. J'arrive, on papote, même si je culpabilise un peu d'interrompre son enregistrement. Puis il me dit : 'On va l'enregistrer cette guitare ?'. Car oui, quelques mois plus tôt, en rigolant, je lui avais dit que j'aimerais beaucoup qu'il vienne me poser une gratte sur un morceau.

 

Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".

MATTHIEU CHÉDID

MUSICIEN

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J'ai rencontré Matthieu avant qu'il ne devienne complètement -M-. Nous avons tout de suite sympathisé, ça ne s'explique pas vraiment.

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Nos chemins n'ont jamais vraiment cessé de se croiser après ça, même si son agenda de ministre devenait toujours plus prenant.

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Quelques mois plus tard, alors qu'il était en plein enregistrement de son album Qui de nous deux, et que de mon côté j'enregistrais mon premier album de maquettes, Du fond du bocal, on discute.

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Ce soir-là, on a donc kidnappé Matthieu, qui a tout laissé en plan pendant quelques heures, pour l'emmener dans les bas-fonds de Montreuil où était le studio dans lequel j'enregistrais. Là, on s'est retrouvés comme des ados à trifouiller des effets de guitare. Il n'a évidemment eu besoin que de deux prises pour mettre sa contribution. Sûrement parce que, vexé que ça aille aussi vite pour lui, j'eus l'outrecuidance de lui dire qu'il pouvait faire mieux le second coup :-)

Devenu une étoile, Matthieu est pourtant toujours resté très humble, cultivant avec moi de petits moments d'amitié dans son agenda, histoire de ne jamais oublier qui il était, d'où il venait et… pourquoi il faisait les choses".