NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions. Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né. De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant. Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions. Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né. De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant. Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions. Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né. De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant. Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions. Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né. De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant. Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée.

Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser, à entreprendre.

Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu, il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010. Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."

NICOLAS BOUDES

MUSICIEN

VU PAR ORVIL

"Nicolas est un frère. On se connaît depuis le lycée. Je l'ai toujours admiré pour plein de raisons : son calme, sa versatilité, sa capacité à relativiser,

à entreprendre. Il est le premier à m'avoir encouragé à défendre des chansons.

 

Il jouait dans un groupe, et ça m'a donné envie de me mettre à la guitare. Quand j'ai su faire trois accords, on a joué ensemble, monté un groupe qui s'appelait Baobab, fait quelques concerts, beaucoup répété, beaucoup écrit, beaucoup ri.

Au-delà du musicien incroyable qu'il est devenu,

il est à mon sens un artiste complet, d'une grande sensibilité, inspirant, et que j'aimerais encore et toujours dans ses propres compositions, qui comme chacun sait, sont un miroir de l'âme, et la sienne gagne à être admirée par le plus grand nombre.

 

Je lui dois d'avoir gagné en confiance, beaucoup d'amitié, de bienveillance. Et cette sensation que tout ce je fais artistiquement sera quand même compris par quelqu'un, quelque part."

VU PAR NICOLAS

"Je suis musicien autodidacte, et j'ai pratiqué plusieurs instruments dans diverses formations durant ma jeunesse (guitare, piano, basse, accordéon, banjo…) Finalement, je suis devenu professionnel en 2002.

Pendant plus de 10 ans, j'ai été le chanteur accordéoniste du groupe Les Castafiores ( reprises chansons françaises et humour ), avec lequel j'ai fait près de 1.000 concerts (dans toute la France et à l'étranger: Espagne, Belgique, Suisse, Roumanie, Nouvelle-Calédonie ) et sort 4 albums.

 

En 2007, j'ai décidé de franchir le cap et de m'affirmer comme auteur-compositeur. J'ai sorti deux albums sous le nom de Nicobé et j'ai été finaliste du prix Sacem/Charles Trénet en 2010.

Ça m'a aussi permis de participer aux rencontres d'Astaffort (initiées et dirigées par Francis Cabrel). Dès lors, et en parallèle de mon travail de scène, j'ai composé, arrangé et réalisé pour divers artistes dans des styles différents (rock, chanson, folk, électro), notamment avec Victoria Lud, Barbatruc ou Alba.

 

La rencontre avec Orvil s'est faite d'abord sur les bancs du lycée, à partager une belle amitié à travers les copains, le sport, la musique et… les maths. C'est aussi le temps des premières compositions.

Et ainsi j'ai pu assister à la naissance du jeune Orvil qui pouvait avec quelques accords de guitare développer toute une histoire, si bien narrée et sortir de nulle part des mélodies accrocheuses.

Le talent était là, sous mes yeux.

 

Plus tard évidemment, Orvil est devenu grand, et il a créé tout un univers sonore et visuel autour de ses chansons. L'artiste était né.

De mon côté, je suivais mon parcours de musicien.

Aussi, quand le grand Orvil m'appelle pour participer à une de ses compositions, c'est la joie de pouvoir ressentir à nouveau "l'excitation" de la jeunesse et de partager encore une fois l'instant créatif.

Je n'ai jamais ressenti de difficultés particulières pour me fondre dans l'univers musical d'Orvil car j'ai toujours eu l'impression d'avoir été comme un partenaire de son parcours, dans le sens où même si le temps et la distance nous séparaient, on avait, de fait, un point de départ commun qui nous unissait.

Donc, pour moi toutes les expériences partagées avec Orvil ont été, sont et seront toujours liées à ce temps de naissance et d'apprentissage musical.

 

Aujourd'hui, la musique est toujours un des éléments essentiels de mon existence. Bien au delà du "travail".

Je continue encore à développer des projets personnels mais toujours en collaboration avec des personnes qui savent m'éclabousser de leur talent et dont je profite à chaque instant.

Bien sûr, je suis toujours ouvert à la rencontre avec d'autres artistes avec lesquels je puisse continuer de grandir."