PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir.

 

On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !).

Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi. Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies. Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie. La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions… Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir.

 

On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !).

Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi. Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies. Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie. La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions… Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir.

 

On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !).

Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi. Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies. Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie. La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions… Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir.

 

On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !).

Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi. Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies. Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie. La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions… Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !). Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !). Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !). Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !). Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !). Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste, il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité, la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"

PIERRE FABRY

PASSEUR ET ÉCRIVAIN

VU PAR ORVIL

"Pierre, c'est la famille. Une rencontre comme on en fait peu dans une vie, des amis qui vous suivent pour toujours, même si la vie, elle, cette coquine, fait toujours tout pour vous séparer.

 

Tandis que je vadrouillais ça et là sans pouvoir rattraper mes études qui m'avaient semé, mon Pedro, connu sur les bancs du lycée, s'était déjà installé à Paris.

Quand il a été question que j'y vienne à mon tour, il m'a ouvert la porte de son appart' rue Oberkampf.

Il m'a autorisé, sur le principe et dans une proportion que j'ai évidemment vite dépassée, à y entasser mon matériel, quelques guitares, micros, de quoi avancer sur mon projet.

 

Il a tout supporté, en ami qui sait ce qui est vital pour son pote, et il a fait son incroyable gâteau au chocolat, réconfort absolu du dimanche soir. On a refait le monde. Et pas qu'une fois.

 

Et puis il a écrit des bouts de chansons, ici et là. Car le bougre écrit diablement bien. Ceux qui ont la toute première maquette, Du fond du bocal, peuvent même l'entendre sur la chanson 'Ma vie de poisson rouge'. Le gars qui est rentré dans le studio et a fait son 'Wé-ho' en une prise, c'est lui."

VU PAR PEDRO

"Il y a un fil rouge dans mon existence, l'écriture. Avec Olivier, OrviL, tout a commencé dans un lycée de Carcassonne, en 1990 (trente ans !).

Nous nous cherchions, et nous sommes trouvés, par hasard. Un peu à part, beaucoup rêveurs. Il m'a poussé à faire du théâtre. Et à écrire. Ce que je fais encore aujourd'hui à des titres divers.

 

Bref, il m'a révélé des parts insoupçonnées de moi.

Écrire avec lui, pour lui, une ou deux chansons - une très modeste contribution - c' était super épanouissant. J'aime ses rythmes, son décalage. Rentrer dans son monde, le faire du mieux possible en quelques lignes est la plus belle chose qui soit. Mais c'est une chose que j'aurais bien aimé approfondir.

 

L'univers d'OrviL ? C'était un peu le mien en fait. Au propre et au figuré. On vivait ensemble, en tout bien tout honneur.

On avait envie d'être autre chose que nous-même, de nous dépasser et en fait d'être totalement nous.

Moi je le faisais sur scène, au théâtre, lui à travers la musique : un univers décalé, onirique.

Des bouts d'enfance qui nous accompagnent encore. Simples et subtils, qui parlent à tout le monde.

Ou comment dire des choses profondes avec légèreté : c'est ça pour moi OrviL. Et c'est beaucoup mon pote aussi !

 

C'est surtout un grand bonheur de le (re)découvrir à travers ces créations, cette liberté. Avec le sentiment qu'on trouvait nos voies.

Et lui sa voix. Les premiers mots d'OrviL, les premières chansons dans notre petit studio de la rue Oberkampf c'était rare.

Ah, ces dimanches pluvieux où on s'enfermait dans la chambre affalés sur le lit pour échanger, gratter des trucs, lui la guitare (et toutes ses machines bizarres), moi le papier.

 

C'était parfois rude, parce que les chansons tournaient en boucle, et très perfectionniste,

il pouvait passer des heures sur un effet, une portée. J'ai découvert ce qu'était la création musicale avec lui.

Et que définitivement la complémentarité,

la confiance, étaient de mise entre nous.

Écrire, chanter, c'est très intime. Plus encore que jouer la comédie.

La voix, c'est soi-même, pas de travestissement.

 

Aujourd'hui, mon but, c'est de retourner aux sources, ne pas trahir ce que je suis profondément. On aspire tous à revenir à l'Essentiel, aux fondamentaux. Et c'est l'enfance, l'innocence, les joies simples. Pour moi, pour nous, c'est écrire, créer, percevoir les choses sensibles, humaines qui nous entourent, et les partager avec le plus grand nombre.

 

Et pour cela, prendre la lumière. Donner du plaisir, des émotions…

Et OrviL c'est tout ça aussi !"