ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

 

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

 

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

 

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

 

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

ROMUALD OLLIVIER

RÉALISATEUR

VU PAR ORVIL

"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement.

Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".

ROMUALD OLLIVIER

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"J'ai connu Romuald au début des années 2000 alors qu'il arrivait à Paris depuis sa Bretagne qu'il n'aurait probablement jamais souhaité quitter.

 

Chanteur dans un groupe de rock alternatif, Hyphen, il m'a présenté Bertrand "Mr Mô", qui jouait avec lui, lorsque je recherchais un guitariste.

 

Pour eux, j'avais notamment arrangé le morceau 'Without an Arm' sur un de leurs albums.

Lorsque je suis venu m'installer en région nantaise, Romuald a suivi la même trajectoire, nous ne nous sommes plus quittés.

 

Au-delà de notre amitié et de notre complicité qui s'est manifestée dans d'innombrables projets, il fait aujourd'hui partie de ceux qui me connaissent le mieux, donne son avis sur tout (même lorsque je ne lui demande pas), et est indispensable à l'évolution des débats.

 

Il est aussi le seul qui tolère à ce point ma mauvaise foi légendaire (c'est ce que les gens disent, mais ce n'est parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison).

 

Toujours impliqué de près ou de loin dans l'histoire d'OrviL, il a notamment réalisé le clip de 'J'ai faim' pour Le Coma idyllique, sans compter les plus récents."

VU PAR ROMUALD

"Je suis Romuald Ollivier, journaliste, auteur, gérant d’une agence de communication et quand il reste du temps sur les 48 heures que compte une journée, je ris poliment aux running gags de mon collègue et néanmoins (là, je suis sûr qu’il pense à un jeu de mots vaseux) ami OrviL.

Quand il ne m’oppresse pas avec ses vidéos de chats qui prennent des bains et font des borborygmes, je consacre du temps à la musique avec le groupe Wendy Goes (anciennement Hyphen), dans lequel je chante.

 

J’ai aimé OrviL sous la menace d’une fin de stage prématurée (OrviL ayant été mon supérieur sous son autre identité) et loué son talent sous celle d’un licenciement. Mais secrètement, j’ai adoré la poésie enfantine et la fausse naïveté de ses textes, autant que son talent de narration qui vous interdit de passer à la plage suivante sans avoir attendu la chute.

Je suis surtout sensible au versant acoustique de son univers, mais je goûte aussi volontiers ses arrangements inventifs. Et maintenant, l’un de mes fils l’écoute en boucle. Comme quoi, ça traverse les générations. Mes plus beaux souvenirs sont liés aux tranches de rigolades sur le tournage du clip de 'J’ai faim', les roulades sur le bitume dignes de Rémy Julienne, le jeu d’acteur exceptionnel de mon cochon d’Inde.…

Je me souviens aussi de l’enregistrement de 'Without an Arm' d’Hyphen, produit et enregistré par OrviL, qui a démontré son talent pour choper au vol la mélodie et mettre de côté tout ce qui perturbe son efficacité.

Et aussi… tous les bons moments à venir.

 

Aujourd'hui, ce que je souhaite avant tout, c'est composer, jouer entre amis et quand on sera prêt, partager tout ça".