QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney. Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion".

Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Je reconnais qu'après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là. Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence. Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite. Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney. Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion".

Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Je reconnais qu'après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite. Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney. Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion".

Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Je reconnais qu'après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim".

Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion".

Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics.

Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence.

Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit

en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics. Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence. Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.

 

QUELQUES PETITS TRUCS À SAVOIR

BIOGRAPHIE

 

Avant les débuts

OrviL, c'est moi. Je suis ce que l'on appelle un peu pompeusement un "auteur-compositeur de rock français multi-instrumentiste", originaire de Carcassonne (11). J'ai débuté la guitare tardivement et sans ambition, vers 16 ans, mais, sans doute parce que j'étais incapable de reprendre dignement mes chansons préférées, j'ai écrit tout de suite mes propres morceaux au sein du groupe Baobab, avec lequel on a donné de nombreux concerts dans la région audoise. On a aussi fait une maquette, sur K7, intitulée La vie est belle… quand-même, du nom d'une chanson qui continuera d'exister bien plus tard. Le groupe s'est hélas séparé afin que chacun des membres puisse poursuivre ses études, et je me suis installé à Paris où j'ai continué d'écrire des chansons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (Du fond du bocal)

J'ai pris le nom d'OrviL, en hommage à l'albatros maladroit du film Bernard et Bianca, et aussi parce que "Hors-ville" pour un mec qui commençait à habiter à Paris et n'aimait pas trop ça, c'était pas mal.

J'ai enregistré mes premières maquettes qui m'ont permis de réunir des musiciens dans un collectif nommé Le Système à Tics. Ensemble, on a commencé à jouer dans des bars de la capitale, et j'ai fini par enregistrer en 2003 un premier album autoproduit intitulé Du Fond du Bocal, avec le soutien de François Maigret (No One Is Innocent) [sur les morceaux "Une histoire de mammifères" et "À choisir"] tandis que Matthieu Chédid venait poser un solo de guitare sur "La vie est belle quand même" et récitait le poème "La Révélation" avec Céline B.

Au cours de cette période, grâce à mon manager et ami Benoît Maffre, on s'est produit dans de nombreuses salles parisiennes telles que le Divan du Monde, l'Espace des Blancs Manteaux, le Glaz'Art ou encore l'Abracadabar, ce qui nous a permis d'enregistrer aussi deux petits EP live.

En 2006, on participe à l'émission Nouveaux Talents, diffusée sur la chaîne Direct 8. Je dis "on" car j'étais dignement et amicalement accompagné par Monsieur Mô, qui commençait à jouer avec moi, mais aussi Éric Digaire et Benoît Fournier (dit Scholl), les bassiste et batteur du groupe Matmatah.

Ce soir-là, on a joué deux titres, "24 heures" et "La Rencontre" et répondu ensuite à une interview en plateau. Suite à ce passage, le morceau "À la bonne heure" est choisi pour devenir le nouveau générique de l'émission et Éric Digaire annonce qu'il va co-réaliser mon premier véritable album, intitulé Les Béatus. Joie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Béatus (2006)

L'enregistrement de Les Béatus se déroule dans les Landes et dans la Meuse pour la pré-production, et à Paris et Brest pour l'enregistrement. Avec la participation de Monsieur Accordéon (aka Nicolas Boudes, avec qui j'étais au lycée et dans Baobab), alors membre du groupe festif Les Castafiores [sur "Les films d'Oliver Stone" et "Suffit d'y croire"], François Maigret (No One Is Innocent) [sur "Suffit d'y croire" et "La nature humaine"] et Éric Digaire, qui en plus de co-réaliser le disque, pose des guitares, basses ou chœurs un peu partout.

L'album est distribué par la maison de disques Nocturne, ce qui à l'époque n'est pas rien puisque cela me permet d'accroître un peu mon audience en obtenant plusieurs passages radio (Le Mouv'), articles de presse (notamment Rock Sound qui écrit "OrviL sort la tête de l'eau", Musique Info Hebdo qui écrit "OrviL sur les traces de Thiéfaine", mais aussi Guitar Part qui diffuse le clip de "La nature humaine" sur son DVD), ou encore de me produire sur des scènes telles que Le Sentier des Halles.

 

Entre 2008 et 2010, je m'installe dans la région de Nantes et me fais plus discret. J'enregistre toutefois Ce que l'on perd, un morceau pour l'Association Ferdinand créée par le comédien Patrick Chesnais pour lutter contre l'alcool au volant. Je suis également sollicité pour composer une chanson, "Madame Gisèle", pour un court-métrage de Maurice Fick du même nom.

Enfin, le groupe de rock alternatif Hyphen me confie la réalisation du titre "Without An Arm", pour son album Serpentine, sur lequel j'assure également des chœurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Coma idyllique (2010)

À la fin 2010, je publie mon second "vrai" album, intitulé Le Coma idyllique, sur lequel figure notamment, outre les morceaux "Contrôleur SNCF", "Le mec bien zen" ou encore "Confessions intimes", le single "J'ai faim". Le clip bénéficie du bouche-à-oreille créé par la participation bien involontaire du comédien George Clooney.

Le magazine Guitar Part explique :  "L'électron libre OrviL donne ici une bien jolie définition, contemporaine et réaliste, de l'indépendance, dans un pays où la musique est loin d'être une religion". Le magazine Keyboards, lui, écrit : "Drôle de zèbre détonnant dans le paysage si sérieux de la chanson française, OrviL a publié son deuxième album officiel, un disque pas comme les autres".

Le Petit Bleu dit : "OrviL a un cœur gros comme ça, a soif de vie et faim d'émotion. C'est à la fois sain et touchant de sincérité" quand Presse Océan voit en "J'ai faim" "Un hymne étincelant à tous les musiciens" et L'Indépendant du Midi affirme : "Il est difficile de se détacher des 14 chansons, autant de tranches de vies, que contient 'Le coma idyllique', galette magique des petits matins sous la douche, mélodies simples et textes bourrés d'humour".

France Bleu enfin, voit dans Le coma idyllique un album "rempli d'histoires joyeuses et humoristiques, mais n'excluant pas sensibilité et autodérision". Reparti sur les routes, je joue notamment avec mon acolyte Monsieur Mö à Nantes dans les salles du Ferrailleur ou de la Scène Michelet et à Rennes au Sablier dans le cadre du Off des Transmusicales.

À partir de 2011, je décide d'une "pause à durée indéterminée". Je n'abandonne pas pour autant la musique, mais après une dizaine d'années consacrée à mon projet, je reconnais avoir "besoin de souffler" avant de reprendre, peut-être un jour, la plume et la guitare.

 

Faire de la musique en France n'a jamais été chose aisée. Présenter un spectacle réclame un temps conséquent. Le promouvoir pour jouer dans de nouveaux endroits encore plus. Après avoir gravi quelques montagnes, quand on se retrouve toujours devant un énième sommet, la lassitude guette. Alors j'ai voulu m'arrêter un peu avant de faire des chansons un peu trop facilement et de ne plus les aimer quelque temps après.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour et nouveaux albums (2018-2020)

À la fin de l'année 2016, mes amis de Matmatah ont annoncé leur reformation et un nouvel album.

Cet événement, conjugué à la présence dans L'Anthologie du rock français de 1956 à 2017, l'ouvrage de Dominique Grandfils paru aux éditions Camion Blanc, d'une double page consacrée à OrviL, a provoqué une petite étincelle. Je n'ai pas vécu six ans sans OrviL. Il a toujours été là.

Sur des petits bouts de papier, des petits mémos enregistrés à la va-vite sur mon téléphone…

 

Et à bien y réfléchir, je me suis dit que je ne voulais embêter personne. Donc je suis allé dans ma cave, où ma vieille Gretsch, ma Telecaster et quelques grattes acoustiques ont boudé quelques semaines après que je les aie laissées prendre la poussière pendant toutes ces années.

Et puis, passées les ampoules et la douleur de s'y remettre, mes doigts m'ont raconté quelques histoires, stimulant les mots. Parfois, ça tient à peu de choses.

Toujours est-il que… de nouvelles chansons sont nées. Et je me suis rendu compte d'une chose : 2020 serait l'année qui marquerait la "majorité" d'OrviL. 18 ans d'existence. Bon, avec un gros creux au milieu, mais, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc techniquement, ça ferait bien 18 ans.

 

Je savais que tout ça serait un processus long. Parce que je voulais tout faire moi-même. Et que mon idée était la suivante : arriver en 2020 avec non pas un album inédit, mais deux albums.

 

Il y aurait d'abord L'Essaim des Léonides, un disque-collection de chansons écrites et enregistrées depuis le début de mon aventure, totalement réorchestrées, réinterprétées, réappropriées, réhabitées, pour ne pas dire réhabilitées… En effet, on ne peut pas dire que la Terre entière ait entendu mes premiers disques (Dieu merci). Donc je voulais faire une espèce de "séance de rattrapage", redonner une chance à ces chansons qui n'ont jamais cessé de m'accompagner.

 

Peu de temps après, je voulais que sorte mon premier album inédit en dix ans.

 

Je ne sais pas ce qu'il y aura ensuite.

Il ne faut jurer de rien, ne jamais insulter le futur.

On verra.

Mais en attendant, j'ai passé ces deux dernières années à enregistrer plus de 40 titres. Avec joie, bonheur, gourmandise même. Dire que tout a été facile serait faux. En réalité, cela a exigé énormément de sacrifices, mais je voulais aller au bout de cette aventure.

Que ces chansons appartiennent à tous ceux qui accepteront de les entendre.

Sans quête particulière. Sans envie de juger et encore moins d'être jugé.

Je me suis dit que dans ce monde de plus en plus difficile, cela faisait encore partie de ma liberté.

 

Alors voilà. C'est tout.