18 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat, mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020 par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre - Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin. Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue… Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais. La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat, mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

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ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020 par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre - Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin. Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue… Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais. La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat, mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020 par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre - Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin. Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue… Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais. La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat, mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020 par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre - Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin. Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue… Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais. La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

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LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

 

18 TITRES

Produit par OrviL,

enregistré au Studio Deloréane,

à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat,

mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020

par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ -

La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

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par Jean-Luc Garréra.

 

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Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ -

La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss -

À la bonne heure - Suffit d’y croire -

La nature humaine - Ma vie de poisson rouge -

24 heures - La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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enregistré au Studio Deloréane,

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Réalisé, arrangé et mis à plat,

mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020

par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum -

Confessions intimes - 7 heures du mat’ -

La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone - Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures -

La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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18 TITRES

Produit par OrviL,

enregistré au Studio Deloréane,

à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat,

mixé et masterisé par OrviL.

 

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OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020

par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum - Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone -

Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures -

La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

2020

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sur Soundcloud

officiel OrviL

L'ESSAIM DES LÉONIDES

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

 

18 TITRES

Produit par OrviL,

enregistré au Studio Deloréane,

à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat,

mixé et masterisé par OrviL.

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020

par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum - Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone -

Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures -

La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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Produit par OrviL,

enregistré au Studio Deloréane,

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Réalisé, arrangé et mis à plat,

mixé et masterisé par OrviL.

 

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OrviL (tous instruments).

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Lilyan Le Bars.

Conception logo OrviL 2020

par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

Systématique - Rêves partis - La rencontre -

Mon père avait raison - Maximum - Confessions intimes - 7 heures du mat’ - La fille au pull-over rouge - Les films d’Oliver Stone -

Contrôleur SNCF - Les Miss - À la bonne heure - Suffit d’y croire - La nature humaine -

Ma vie de poisson rouge - 24 heures -

La vie est belle quand-même - Vitamine C

 

L'HISTOIRE

 

D'aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais arrêté d'écrire des phrases à droite à gauche, enregistré des mémos vocaux. Même si j'ai dû passer trois ou quatre ans sans toucher une guitare. Je n'en avais tout simplement plus l'envie.

Mais l'écriture, elle, était toujours là.

 

Et puis il y a eu deux signes du destin.

Fin 2016, mes copains de Matmatah m'annoncent qu'après un long break, ils vont revenir, faire un album, une tournée. Ça fait envie de les voir aussi heureux, aussi déterminés.

Et puis il y a ce message de Dominique Grandfils, qui est en train d'écrire une 'Encyclopédie du rock français', et qui souhaite consacrer deux pages à OrviL. Cela me rend très fier que le travail accompli jusque-là ne soit pas vain. Et en même temps, je me dis qu'il serait dommage de ne rien faire des bouts de chanson que j'ai accumulés au fil des ans.

 

Alors je descends au studio. J'y retrouve mes guitares. Celles que je n'ai pas pu me résoudre à vendre. En rejouant un peu, dans la solitude de ce studio gris au mois de décembre, je me fais quelques ampoules sur des accords qui n'avaient pas envie de se laisser jouer.

L'occasion de me (re)dire qu'on n'a définitivement rien sans rien. Et puis j'y pense, signe incroyable du destin : en 2020, mon projet OrviL aura 18 ans. Je serai donc "majeur d'OrviL", c'est dingue…

 

Bien sûr, il y a eu une très grosse pause au milieu, mais techniquement, je ne me suis jamais séparé de moi-même, donc ça fait bien 18 ans. C'est sûr que 2020, ça fait loin à ce moment-là, car on n'arrive qu'en 2017 : c'est dans trois ans.

 

Mais j'ai un projet fou… Qui va nécessiter beaucoup de temps. Oui, il y a le nouvel album de chansons inédites. Mais j'ai aussi l'envie de me faire une "collection" de plein de vieilles chansons pour célébrer ce 'passage à l'âge adulte'. Je suis donc en train de réfléchir à la possibilité d'enregistrer une quarantaine de titres pour deux disques, et probablement pour n'en garder que 27-28. C'est une folie. Et comme je ne veux embêter personne, que OrviL est oublié après toutes ces années, et que je ne vois pas pourquoi quelqu'un, à part moi, déciderait de croire à ce projet, je vais me lancer tout seul.

Sans rien dire à personne pendant des mois.

 

Ma collection

J'ai d'abord envie de remettre dans l'air du temps ces "vieux" morceaux, cet album-bilan qui prépare le terrain à ce nouvel album de chansons inédites, qui si tout va bien, arrivera deux ou trois mois après. Pourquoi s'attaquer à ces anciens titres ? Parce que certains ont totalement disparu de la circulation, ne sont plus écoutables nulle part, et que c'est l'occasion de saluer tous les gens qui m'ont permis d'avancer pendant ces dix-huit années tout en prenant plaisir à donner un petit coup de frais à ces chansons.

 

Ce n'est pas facile de remettre un projet tel qu'OrviL en route. Parce que cet univers coloré et enjoué est sa marque de fabrique. Qu'en dix ans, on change. On perd probablement beaucoup d'illusions sur le monde. Mais il n'y a pas d'exception : tout le monde est logé à la même enseigne. Alors, qu'est-ce qu'on fait ?

On baisse les bras ? On cesse de croire à ses rêves ? Ou alors, avec ses propres armes, on décide qu'il n'est jamais trop tard pour "sauver le monde", sauver son monde ? Ma seule fierté au fil des ans aura été de faire les choses auxquelles je croyais en essayant de le faire du mieux possible et avec du plaisir.

 

Mon plaisir

Parce que je m'étais fixé la règle d'entrer dans le studio seulement au moment où j'en aurais à la fois l'envie et 'l'énergie OrviLesque', l'enregistrement de L'Essaim des Léonides aura été long. Mais il était ainsi certain que ce disque-bilan des 'dix-huit premières années' sonnerait de la manière dont je le voulais.

La moindre note de clavier, la moindre note de guitare, de basse… Avec ses accidents de studio, ses parti-pris aussi. S'il restait un petit chœur pas très juste, une voix qui déraillait un peu, pourquoi les aurais-je enlevé ? J'ai toujours pensé qu'enregistrer sa voix, c'était tellement osé qu'il était de toute façon impossible de plaire à tout le monde. Alors voilà, pas d'autotune, pas de triche. On est comme on est.

 

C'est vrai que c'est assez égoïste comme démarche de se replonger dans ses propres morceaux, probablement un peu narcissique aussi. C'est pour cela que l'album s'appelle L'Essaim des Léonides d'ailleurs. J'ai décidé de son titre définitif au mois de novembre 2019, deux mois avant la sortie du disque.

L'essaim des Léonides, c'est, pour faire court, une espèce de pluie de météorites qu'on ne peut apercevoir qu'au mois de novembre. je me suis dit que cela correspondait bien : j'ai toujours eu la tête dans les étoiles de toute façon.

Et cette idée de météorites, de chansons qui m'ont accompagné pendant toutes ces années et que l'on va pouvoir apercevoir fugacement dans le grand océan digital actuel, je trouvais ça chouette. Ce n'est d'ailleurs pas un adieu aux dix-huit années passées et à ces chansons, plutôt un clin d'œil amoureux et toujours aussi rêveur.

Lilyan Le Bars, sacré dessinateur au talent assez unique, a été sollicité pour mettre cela en image, mais aussi l'album qui suivrait peu de temps après, afin de garantir l'unité artistique de cette période. Il a accepté de relever le défi avec une telle gentillesse. Et surtout… il a tout compris… Je suis extrêmement fier de son travail.

 

Retrouver des chansons comme 'Maximum', 'Les Miss', 'Rêves partis', 'Systématique', 'La rencontre', et puis toutes les autres, tout ne s'est pas fait sans émotion, ni sans difficulté.

Il y a eu des jours avec, des jours sans, mais vous ne pouvez pas imaginer mon bonheur de sortir enfin ce disque… Je n'ai pas cherché d'avis extérieur. Je n'ai pas fait ce disque pour que des professionnels de la profession me disent : "Oui, tu sais, j'aime pas trop la guitare, j'aime pas trop la voix, la pochette, mais sinon c'est pas mal".

À vrai dire, je ne fais pas de la musique pour cela. J'ai toujours fait de la musique pour moi et pour ceux qui avaient envie de prendre un peu de leur temps pour rentrer dans mon univers.

 

J'espère donc simplement que vous serez heureux d'entendre ces histoires mises en chansons, comme je l'ai été de leur redonner vie.

 

Oui, j'espère juste, sincèrement et modestement, que L'Essaim des Léonides vous plaira… en attendant le nouvel album d'inédits bien sûr :-)

 

 

 

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