100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL, sauf "La rencontre" et "24 heures", par Benoît Gautier. Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum, à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments), Benoît Gautier (tous instruments sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard (à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales. Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira de mon dernier concert pendant un bon bout de temps.

L'explication ? Toute simple… Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments, et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet, je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes. Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom. Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'. Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album. Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

LE COMA IDYLLIQUE

ACHAT CD

2010

EN ÉCOUTE

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL, sauf "La rencontre" et "24 heures", par Benoît Gautier. Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum, à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments), Benoît Gautier (tous instruments sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard (à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales. Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira de mon dernier concert pendant un bon bout de temps.

L'explication ? Toute simple… Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments, et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet, je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes. Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom. Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'. Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album. Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

LE COMA IDYLLIQUE

ACHAT CD

2010

EN ÉCOUTE

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL, sauf "La rencontre" et "24 heures", par Benoît Gautier. Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum, à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments), Benoît Gautier (tous instruments sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard (à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales. Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira de mon dernier concert pendant un bon bout de temps.

L'explication ? Toute simple… Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments, et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet, je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes. Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom. Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'. Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album. Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

LE COMA IDYLLIQUE

ACHAT CD

2010

EN ÉCOUTE

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

LE COMA IDYLLIQUE

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL, sauf "La rencontre" et "24 heures", par Benoît Gautier. Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum, à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments), Benoît Gautier (tous instruments sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard (à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales. Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira de mon dernier concert pendant un bon bout de temps.

L'explication ? Toute simple… Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments, et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet, je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes. Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom. Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'. Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album. Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

ACHAT CD

2010

EN ÉCOUTE

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

2010

ACHAT CD

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

2010

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31).

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31)..

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

2010

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31)..

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

2010

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31)..

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

LE COMA IDYLLIQUE

2010

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

ACHAT DIGITAL

100% artiste.

0% sites de streaming

Livré MP3 + WAV

EN ÉCOUTE

Extraits écoutables

sur Soundcloud

officiel OrviL

 

14 TITRES

Produit par OrviL, enregistré au Studio

Deloréane, à Nantes (44).

Réalisé, arrangé et mis à plat par OrviL,

sauf "La rencontre" et "24 heures",

par Benoît Gautier.

Remis à l'endroit (mixé) par Bertrand Maudet.

Masterisé par Marc Latour au studio Aum,

à Toulouse (31)..

 

MUSICIENS

OrviL (tous instruments),

Benoît Gautier (tous instruments

sur "La rencontre" et "24 heures")

 

ILLUSTRATIONS

 Illustration pochette par Ingrid Liman.

Conception logo OrviL et dessins intérieurs

du livret par Jean-Luc Garréra.

 

TRACKLIST

"J'ai faim", "La rencontre (dans un bar de nuit)", "Confessions intimes", "Le mec bien zen",

"Mon père avait raison", "Le café d'en bas", "Qu'entends-tu par là ?", "24 heures",

"Contrôleur SNCF", "Hier soir quand tu dormais", "Qu'il est con ce chien", "Couci-couça",

"Je ne sais pas danser", "Là par hasard

(à la bonne heure)".

 

L'HISTOIRE

 

À cette période, j'ai finalement quitté Paris pour m'installer à Nantes. Le marché du disque étant en chute libre, la question d'une distribution par le label Nocturne, qui avait pris en charge avec Why Note le destin "physique" de l'album précédent, ne se pose même plus.

Du reste, Nocturne disparaît au début de l'année 2009 et je ne me sens pas le courage de partir à la recherche d'un nouveau label.

Brièvement, il est question de monter un label avec des artistes-amis, Nicobé et Benoît Gautier, pour distribuer nos disques et proposer des plateaux scéniques. Finalement, ce label dont on avait déjà le nom (Maintenant ou jamais), on ne le fera pas, l'idée file aux oubliettes : les délires administratifs, ça n'a jamais vraiment été notre truc de toute façon.

 

Changement de paysage

C'est Monsieur Mö, alias Bertrand Maudet, lui aussi à Nantes maintenant, qui m'accompagne

en scène dans une formule 'théâtro-chantante' : après le Sentier des Halles à Paris et des bars en pagaille, on joue au Ferrailleur, à la Scène Michelet, de bonnes scènes nantaises et on finira par un double concert au Sablier, à Rennes, dans le cadre du festival Off des Transmusicales.

Ce que je ne sais pas encore, c'est qu'il s'agira

de mon dernier concert pendant un bon bout

de temps.

L'explication ? Toute simple…

Monter un spectacle, trouver des dates, tout cela devient de plus en plus dur, cela prend du temps, et j'ai aussi envie de pouvoir passer du temps auprès des miens et de mes deux gars qui vont grandir. Il faut savoir être là dans ces moments,

et le choix nous appartient.

Et puis si auparavant mon fidèle ami et manager Benoît Maffre faisait le maximum pour trouver des dates, démarcher, il faut bien admettre que la distance entre Paris et Nantes met aussi une distance entre lui et OrviL. Quoiqu'inéluctable, c'est un sentiment bizarre.

Depuis toujours en effet, Benoît était là pour rassurer, guider. À mes yeux, c'était autant son projet que le mien. Mais soudain, ce n'est plus possible.

Le doute a toujours été l'ennemi le plus intime

de l'artiste, quel qu'il soit et quelles que soient ses ambitions. Il y en a malgré tout une qui reste toujours chevillée à son âme : donner du plaisir bien sûr, mais aussi très égoïstement en prendre.

 

Et parallèlement au questionnement intense sur la difficulté de faire de la scène en gérant tous les paramètres (c'est le problème de beaucoup de projets 'semi-pros'), et donc au doute qui s'est immiscé quant à la viabilité de mon projet,

je prends beaucoup de plaisir à me lancer dans mon deuxième album 'officiel', puisque Du fond du bocal était surtout un recueil de maquettes.

Je me lance là-dedans, un peu seul désormais, c'est vrai. Mais c'est comme ça.

 

D'abord, j'aménage un studio digne de ce nom.

Je réunis mes mémos vocaux, mes bouts de papier qui traînent, et je me lance.

Les choses viennent plutôt facilement… comme un poisson dans l'eau j'ai envie de dire, comme une référence aux années du 'Bocal'.

Et je prends énormément de plaisir à partir dans mes arrangements de A à Z. Il y a des titres gais et drôles comme 'Qu'il est con ce chien' ou 'Confessions intimes', mélancoliques comme 'Le café d'en bas' (encore une histoire de bar après 'La rencontre' et 'Suffit d'y croire' sur les précédents albums : que deviennent ces endroits quand il n'y a plus l'intérêt d'y faire des… rencontres et d'y débuter des… histoires ?).

Et puis il y a ce qui est probablement l'un de mes morceaux préférés, 'Le mec bien zen'.

 

Une pause calculée

Depuis peu, ma moitié m'a offert la guitare de mes rêves : une Gretsch 1964 qui appartenait auparavant à Sansévérino. Elle sonne d'enfer, offre une densité sonore impressionnante et surtout une véritable homogénéité à l'album.

Au terme de quelques mois de travail, et alors que l'ami Benoît Gautier a pris en charge la réalisation de deux morceaux, je vois le bout de ce Coma idyllique.

Son nom vient d'un lapsus fabuleux, qui correspond parfaitement à ce que je suis en train de faire : offrir à OrviL un baroud d'honneur avant de le plonger dans un sommeil pendant quelques années pour vivre aux côtés des miens la vie dont j'ai toujours rêvé. Ce n'est pas prémonitoire. Je le sais et le calcule : il va y avoir une pause après toutes ces années et cette énergie déployées dans ce magnifique projet. Peut-être un arrêt d'ailleurs, ce n'est pas encore vraiment établi.

 

C'est pour ça que je veux faire les choses bien : Ingrid Liman, fabuleuse dessinatrice, est sollicitée pour mettre en image la pochette de l'album. Elle comprend tout. Tout de suite. Dans mon souvenir, toute cette phase est allée assez vite, elle a cet espèce d'instinct incroyable, ne tergiverse pas. Voir son résultat était très émouvant. Je n'ai jamais été tellement à l'aise avec l'idée d'afficher mon visage sur un de mes disques. Mais là, on peut dire que c'était… maintenant ou jamais.

 

Tandis que Bertrand Maudet prend en charge la remise à plat de mes morceaux et une partie du mixage, c'est Marc Latour qui s'affaire au mastering. Tout se passe bien, vite, naturellement. Ce sont de bons échanges, dont j'ai encore beaucoup appris. On n'arrête jamais d'apprendre au contact de nouvelles personnes…

 

Ce projet touche à sa fin, et j'en suis extrêmement fier. On décide de sortir le titre 'J'ai faim' en single, avec un clip. Le petit Léon Poirier (qui n'est plus si petit depuis) vient jouer le chenapan hirsute qui me fauche la guitare, je rencontre George Clooney (bon, ok, on a un peu triché), et c'est mon acolyte Romuald Ollivier, alors chanteur du groupe Hyphen dans lequel il joue aussi avec… Bertrand Maudet (mon guitariste Monsieur Mö, vous suivez ?), qui réalise la vidéo.

 

La fin ?

L'album a plutôt bonne presse : un peu de radio, pas mal de chroniques dans la presse écrite, des magazines, des quotidiens, je suis ravi.

 

Mais fatigué.

Il faudrait faire un autre clip.

Trouver un nouveau manager.

Travailler sur un nouveau spectacle.

Chercher des dates.

 

En fait…

Il faut que je me repose.

Quelques mois d'abord.

Quelques années ensuite.

 

Allez, tout ça, c'était très bien, mais il faut se rendre à l'évidence, c'est fini.

 

Voilà, c'est comme ça que ça s'est passé.

Sauf que… je n'ai jamais arrêté d'écrire des chansons.

Je ne savais pas encore quand et comment, mais il était évident qu'il y aurait une suite.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

 

LE COMA IDYLLIQUE

2010

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

Si stock disponible

LIRE L'HISTOIRE

Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album