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4 TITRES

Enregistré par Ben Maffriz dans les conditions du live dans un studio de Montreuil (93)

en février 2002. Mixé par Ben Maffriz au Parastud, à Montreuil (93).

 

MUSICIENS

OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie), Otso Lähdeoja (guitare électrique),

Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

TRACKLIST

"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver. On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons. En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire. L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre, la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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2002

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ILLUSTRATIONS

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"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver. On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons. En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire. L'équipe est là.

 

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Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre, la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver. On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons. En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire. L'équipe est là.

 

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Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre, la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

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"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver. On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons. En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire. L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre, la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie),

Otso Lähdeoja (guitare électrique),

Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

TRACKLIST

"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

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"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver.

On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

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Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

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Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

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Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

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Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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MUSICIENS

OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie),

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"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver.

On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

- ACHETER ? -

- ÉCOUTER DES EXTRAITS ? -

 

 

2002

ACHAT CD

Livré par la Poste

Frais de port 2,50 €

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Découvrez les anecdotes

de l'enregistrement

de l'album

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sur Soundcloud

officiel OrviL

 

4 TITRES

Enregistré par Ben Maffriz dans les conditions

du live dans un studio de Montreuil (93)

en février 2002. Mixé par Ben Maffriz

au Parastud, à Montreuil (93).

 

MUSICIENS

OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie),

Otso Lähdeoja (guitare électrique),

Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

TRACKLIST

"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver.

On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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en février 2002. Mixé par Ben Maffriz

au Parastud, à Montreuil (93).

 

MUSICIENS

OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie),

Otso Lähdeoja (guitare électrique),

Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

TRACKLIST

"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver.

On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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du live dans un studio de Montreuil (93)

en février 2002. Mixé par Ben Maffriz

au Parastud, à Montreuil (93).

 

MUSICIENS

OrviL (guitare, chant), Jibouille (batterie),

Otso Lähdeoja (guitare électrique),

Jack Huckleberry Cockin (basse).

 

ILLUSTRATIONS

Clémence F. (recto) - Sophie Maffre (verso).

 

TRACKLIST

"À la bonne heure" - "La rencontre" - "La chute" - "24 heures sur 24"

 

L'HISTOIRE

 

"Viens voir le système, c'est mon premier truc "gravé" en tant que OrviL. Nous sommes en 2002. J'ai rencontré l'année précédente Benoît Maffre, alias Ben Maffriz, à Paris où je viens d'arriver.

On a fugacement essayé de jouer dans un groupe (moi guitariste, lui batteur) sans se convaincre que c'était la bonne solution.

Mais j'ai des chansons, alors il m'incite à me mettre "sérieusement" à les travailler. J'ai déjà dans l'idée de faire un petit album de maquettes, mais en attendant, Benoît me fait comprendre que je ne pourrai pas aller jouer sur scène seul, que ma dizaine de titres nécessite maintenant qu'on s'entoure d'un vrai groupe.

 

Je ne sais plus réellement comment, mais on a trouvé Jack Cockin, splendide bassiste, qui a vite ramené Otso Lähdeoja, flamboyant guitariste finlandais, disposé à "colorier" de son talent guitaristique mes modestes chansons.

En parallèle, Jibouille, batteur plutôt axé jazz qui allait devenir un super-copain puis un ami, s'intéresse à mon pop-rock lunaire.

L'équipe est là.

 

C'est parti !

Sauf qu'après quelques répétitions et petits concerts, Benoît, improvisé manager, décide à juste titre que pour parvenir à intéresser des programmateurs, notamment des bars, il nous faut un enregistrement montrant ce dont nous sommes capables.

 

Alors on a fait Viens voir le système, dont hélas je n'ai plus grand souvenir. Je me rappelle quand même qu'on s'est bien marrés, à enregistrer quatre titres sur deux jours dans un studio de Montreuil déniché par Ben avec mon huit pistes numérique, que j'avais acquis avec mes premiers salaires de journaliste. Pas vraiment confortable et à l'acoustique approximative, le studio avait surtout l'avantage de ne pas être trop cher et d'être situé à proximité de notre camp de base, chez Benoît, où si je me souviens bien, nous finissions ensemble en soirée pour nous décontracter.

Je n'ai plus aucune trace de cet enregistrement, qui n'a pas été gravé "officiellement", mais au coup par coup pour les programmateurs, peut-être une centaine de disques que Benoît déposait sur son scooter volant entre midi et deux.

 

La tournée des bars

Peut-être que certaines copies traînent encore certains d'entre eux. Beaucoup ne nous ont jamais rappelé. D'autres ont eu la gentillesse de nous programmer. On a joué pour des repas, quelques dizaines d'euros, jamais la fortune, et devant tout au plus quelques dizaines de personnes. Mais on a tous beaucoup appris de cette période je pense, et pris beaucoup de plaisir même si les conditions étaient rarement évidentes.

Jouer dans un bar, c'est formateur, mais c'est arriver à radiner une batterie et tout ton matos en plein cœur de Paris en ne sachant jamais où garer un véhicule, te dire que tu vas le laisser au même endroit pendant 7 ou 8 heures (il faut bien faire les balances), et qu'il vaut mieux être bien parqué au risque de devoir surveiller les allées et venues de la Maréchaussée toute la soirée… C'est aussi passer une heure à essayer de trouver un son convenable, te dire qu'il faudra jouer pour des gens qui ne sont pas forcément venus t'entendre mais plutôt pour boire une bière. C'est le jeu, et on a toujours essayé de remplir le contrat dans la bonne humeur.

 

C'est une amie de notre batteur Jibouille, Clémence F., qui avait réalisé la jaquette du recto (déjà un dessin je me rends compte…). Il s'agit d'un croquis qu'elle avait réalisé au cours d'un concert donné je ne sais où précisément, mais à coup sûr un énième bar parisien. Quant à la pochette du verso, il s'agit d'une peinture de Sophie Maffre,

la sœur de Benoît.

 

Pour finir : le titre de l'EP, Viens voir le Système, correspond à un clin d'œil que je voulais faire aux gars. On avait baptisé le groupe OrviL & le Système à Tics, histoire de rappeler que même si c'est moi qui écrivais les chansons, même si c'était avant tout mon projet, nous étions surtout un groupe pour les défendre. Quatre gars morts de faim.

 

 

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